L’essentiel en bref
- La S.T.A.R. circule selon un horaire – elle fait donc partie des rares chemins de fer touristiques à avoir un vrai caractère de transport.
- La ligne principale est Stadskanaal–Veendam, à laquelle s’ajoute une deuxième antenne vers Musselkanaal.
- À Veendam, la ligne rejoint le réseau national ; la correspondance fonctionne, mais tu dois la planifier toi-même.
- L’épine dorsale est le diesel, pas la vapeur – ce sont les engins néerlandais d’après-guerre qui donnent le ton.
- La structure porteuse est une fondation, et l’exploitation repose essentiellement sur des bénévoles.
Sommaire
- 1.Fiche d’identité
- 2.Domaines d’activité
- 3.Structure & marques
- 4.L’histoire en accéléré
- 5.Comment reconnaître l’entreprise
- 6.Forces et faiblesses
- 7.Pourquoi cette ligne n’est pas un train d’excursion
- 8.Train touristique et train régional en comparaison directe
- 9.Le diesel comme règle, la vapeur comme exception
- 10.Comment préparer ton changement à Veendam
- 11.Photographier dans l’immensité des Veenkoloniën
- 12.Fondation plutôt qu’association – et ce qui en découle
- 13.Conclusion
- 14.Questions fréquentes
Fiche d’identité
| Forme juridique | Fondation de droit néerlandais (stichting), exploitation majoritairement bénévole |
|---|---|
| Écartement | 1435 mm, voie normale non électrifiée |
| Ligne principale | Stadskanaal – Bareveld – Wildervank – Veendam |
| Antenne sud | Stadskanaal – Musselkanaal, plus courte et autonome sur le plan de l’exploitation |
| Région | Veenkoloniën (les « colonies de la tourbe »), province de Groningue, au nord-est des Pays-Bas |
| Mode d’exploitation | Le diesel comme épine dorsale, la vapeur certains jours choisis |
| Raccordement au réseau | Veendam est sur le réseau national – correspondance avec le trafic régional venu de Groningue |
| Centre d’exploitation | Stadskanaal, avec remise, atelier et faisceau de garage |
| Site officiel | www.stadskanaalrail.nl |
Domaines d’activité
Structure & marques
L’histoire en accéléré
Comment reconnaître Chemin de fer touristique S.T.A.R.
Est-ce vraiment un train Chemin de fer touristique S.T.A.R. ?
- Un tableau horaire plutôt qu’un programme d’excursions – la ligne annonce ses départs comme une entreprise de transport
- Diesels néerlandais d’après-guerre – locomotives et autorails anguleux de l’époque précédant l’électrification
- Pas de caténaire – une image rare aux Pays-Bas, où presque tout circule sous fil
- Passages à niveau en rase campagne – la ligne coupe routes et canaux avec une signalisation simple
- Paysage des Veenkoloniën – canaux rectilignes, champs à perte de vue, quasiment aucune végétation au bord de la voie
- Deux modes de traction côte à côte – le diesel au quotidien, la vapeur les jours annoncés
Forces et faiblesses
Ce qui caractérise l’entreprise
- Véritable trafic cadencé – plusieurs circulations par jour au lieu de deux rondes d’excursion
- La correspondance avec le réseau national à Veendam rend l’accès possible sans voiture
- Ligne relativement longue avec plusieurs points d’exploitation
- Paysage ouvert sans caténaire – conditions idéales pour des photos en ligne
- Des engins diesel néerlandais qui ont totalement disparu du service régulier
Là où ça coince
- La région est à l’écart ; l’accès depuis l’étranger est long
- La vapeur est l’exception, pas la règle
- La correspondance à Veendam n’est pas garantie – prévois toi-même une marge
- Un paysage vaste et sans arbres, cela veut dire aussi : presque pas d’ombre et aucun abri contre le vent
- Il n’existe pas de liste publique tenue à jour du parc actuellement en état de marche
Mise à jour : août 2026 – La plupart des chemins de fer touristiques font deux rondes par jour et appellent cela un horaire. Le chemin de fer touristique S.T.A.R., dans la province de Groningue, procède autrement : il reproduit un schéma horaire proche de celui d’une véritable ligne secondaire et rejoint le réseau national à Veendam. Qui veut savoir comment fonctionnait le trafic de ligne secondaire néerlandais avant l’électrification trouve ici l’exemple conservé le plus fidèle.
Documenter un trafic cadencé comme sur le réseau national
Plusieurs circulations par jour, cela veut dire beaucoup d’observations. Saisis-les tant qu’elles sont fraîches.
Pourquoi cette ligne n’est pas un train d’excursion
La différence a l’air formelle, mais elle se ressent immédiatement sur le terrain. Un chemin de fer touristique qui fait deux rondes d’excursion concentre tout sur deux créneaux ; tu te postes à un endroit, tu fais deux images et ta journée est derrière toi. La S.T.A.R. suit au contraire un schéma qui te permet de changer de poste : tu prends le même train à plusieurs endroits, ou tu attends le croisement dans un point d’exploitation.
S’y ajoute la correspondance avec le réseau. À Veendam s’arrête le réseau de ProRail ; au-delà, la ligne appartient au chemin de fer touristique. Il en naît une image que la plupart des lignes préservées n’offrent pas : automotrice régionale moderne et train touristique historique dans la même gare, chacun sous sa propre responsabilité.
Train touristique et train régional en comparaison directe
Qui se tient à Veendam voit les deux systèmes côte à côte. Les différences sont plus parlantes que n’importe quelle description.
| Critère | Chemin de fer touristique S.T.A.R. | Trafic régional au départ de Groningue |
|---|---|---|
| Traction | diesel, vapeur les jours spéciaux | automotrices diesel cadencées |
| Matériel | constructions d’après-guerre des années 1950 et 1960 | automotrices modernes à plancher bas |
| Conduite de l’exploitation | chemin de fer touristique sous sa propre responsabilité | contrat de transport sur le réseau ProRail |
| Personnel | majoritairement bénévole | professionnels salariés |
| Horaire | saisonnier, les jours de circulation | toute l’année, à la cadence horaire |
Dans le trafic régional de la région circulent des engins d’Arriva Nederland, dont des automotrices des types GTW et WINK. Toutes deux sont des automotrices articulées modernes, et donc l’exact contraire de ce qui roule sur la ligne touristique.
Le diesel comme règle, la vapeur comme exception
L’épine dorsale de l’exploitation, c’est le diesel. Tu y croises des locomotives diesel de ligne d’origine néerlandaise datant de l’époque précédant l’électrification généralisée, des engins de manœuvre et des autorails. S’y ajoutent des voitures voyageurs dont la construction s’accorde à ces engins, ainsi que des locomotives à vapeur pour les journées spéciales annoncées.
Cette composition est un choix délibéré : elle restitue l’époque d’exploitation où la ligne portait réellement du trafic. Les rames historiques comme la famille Plan V font partie, aux Pays-Bas, des engins que les exploitants touristiques ont sauvés après leur retrait du service régulier.
La différence avec les chemins de fer touristiques allemands est plus grande qu’il n’y paraît au premier abord. Là-bas, la vapeur est au centre et le diesel ne sert souvent que de réserve ; ici, c’est l’inverse : le diesel est la règle, la vapeur le rendez-vous exceptionnel. Cela tient à l’histoire de la ligne – quand elle a porté son dernier trafic régulier, la locomotive à vapeur avait disparu depuis longtemps. Un chemin de fer touristique qui prend son époque au sérieux doit donc rouler en traction diesel, même si la vapeur attire plus sûrement les visiteurs.
Je ne me prononce pas sur des numéros d’exploitation précis : le parc en état de marche varie au gré des échéances de maintenance et de l’état de l’atelier, et il n’existe pas de liste publique tenue à jour. Note le type et les inscriptions – c’est à cela que sert le carnet d’observations.
Les croisements sont le meilleur sujet
Là où l’on circule selon un horaire, il y a des croisements de trains. Avoir deux trains touristiques en même temps dans un point d’exploitation, c’est une image qu’une ligne à deux rondes d’excursion ne pourra jamais offrir. Renseigne-toi à la gare de départ pour savoir où se fait le croisement le jour de ta visite – et poste-toi là-bas à temps.
Comment préparer ton changement à Veendam
Vérifier le jour de circulation
Le trafic régional roule toute l’année, le train touristique non. Le jour de circulation détermine tout le reste.
Choisir la relation précédente
Aucune correspondance coordonnée n’est garantie. La relation précédente te coûte une demi-heure, la suivante une demi-journée.
Prévoir le trajet de correspondance
À Veendam, le train touristique et le trafic régulier n’utilisent pas la même voie. Compte le temps de marche.
Repérer la gare de croisement
Là où deux trains se rencontrent, tu obtiens deux sujets en une minute. C’est le point le plus rentable de la journée.
Fixer le retour à l’avance
Le dernier train touristique est la limite absolue. Après lui, plus rien ne te ramène de Stadskanaal à Veendam.
Ton temps de correspondance à Veendam suffit-il ?
Les trains touristiques n’attendent en général pas les correspondances en retard.
Deux mondes ferroviaires, un seul carnet de bord
Automotrice régionale et diesel touristique dans la même gare – saisis proprement séparés.
Photographier dans l’immensité des Veenkoloniën
Le paysage est l’élément déterminant. Canaux rectilignes, champs à perte de vue, presque aucune végétation au bord de la voie et pratiquement pas de caténaire – des conditions qui n’existent pas sur les lignes touristiques boisées. Le prix à payer : il n’y a aucun premier plan naturel et aucune protection contre le vent ou le soleil.
Le point de vue tient la route si …
- il est accessible depuis un chemin public ou un quai
- l’axe de vue garde le train visible longtemps
- tu as choisi un premier plan de façon délibérée
Vérifie d’abord si …
- le chemin passe par des terres agricoles
- tu veux te poster à un passage à niveau
- le vent rend impossible le travail au trépied
En aucun cas …
- marcher sur la voie pour améliorer ton axe de vue
- toucher aux barrières ou à la signalisation
- circuler dans la zone de l’atelier sans autorisation
Un passage à niveau n’est pas un poste photo
La ligne coupe de nombreuses routes et chemins, parfois avec une signalisation sommaire. De loin, un passage à niveau ressemble à un bon point de vue, mais c’est une zone dangereuse et, le cas échéant, tu bloques la circulation routière. Reste à l’écart, même pour une seule image. Les principes de base figurent dans l’article sur la distance de sécurité par rapport à la voie.
Fondation plutôt qu’association – et ce qui en découle
La structure porteuse est une fondation de droit néerlandais. Elle n’a pas de membres, mais un conseil d’administration et un objet défini. Pour l’exploitation, cela change peu de chose : conduite, accompagnement des trains, atelier et entretien de la ligne reposent sur des bénévoles, et l’ampleur de l’offre dépend de qui est disponible.
Ce qui est remarquable, c’est l’ambition. Un chemin de fer touristique qui assure un trafic cadencé sur sa propre infrastructure doit entretenir lui-même la voie, les passages à niveau et la signalisation – ce n’est pas le même effort que trois kilomètres de ligne d’excursion. Qui s’intéresse à ce travail trouvera des pistes dans l’article sur les associations ferroviaires. Les petites installations ont d’ailleurs leurs propres qualités, comme le montre cet article.
Conclusion
La S.T.A.R. est le chemin de fer touristique fait pour celles et ceux qui veulent voir de l’exploitation et pas seulement du matériel. Horaire, deux antennes, croisements et une vraie correspondance avec le réseau donnent une journée qui a le goût d’une exploitation ferroviaire et non d’une visite de musée.
Le prix à payer, c’est la situation géographique. Groningue est loin, et l’accès se prépare. Qui accepte ce détour obtient en échange l’un des chemins de fer touristiques les plus originaux d’Europe occidentale.
En bref
Trafic cadencé sur infrastructure propre avec correspondance vers le réseau national : la S.T.A.R. est une exploitation de ligne secondaire conservée en état, pas un train d’excursion – en traction diesel, la vapeur restant l’exception.
Résumé
- Qui veut voir une exploitation de ligne secondaire plutôt qu’une ronde de musée trouve à Groningue la ligne qu’il lui faut.
- La combinaison d’un horaire, de deux antennes et d’une correspondance avec le réseau est rare parmi les chemins de fer touristiques européens.
- Le paysage ouvert des Veenkoloniën permet des images impossibles à obtenir sur des lignes touristiques boisées.
- Prévois large pour la correspondance à Veendam – une correspondance manquée coûte vite une heure ici.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qui distingue la S.T.A.R. des autres chemins de fer touristiques ?
L’horaire. La plupart des lignes préservées font deux ou trois rondes d’excursion par jour de circulation. La S.T.A.R. reproduit au contraire un schéma horaire proche de celui d’une véritable ligne secondaire, et elle dispose à Veendam d’une correspondance avec le réseau national. Pour toi, cela veut dire : plus de circulations par jour, plus de changements de poste, plus de sujets prévisibles.
Quelle est la longueur de la ligne ?
La ligne principale relie Stadskanaal et Veendam via Bareveld et Wildervank ; s’y ajoute une antenne plus courte de Stadskanaal vers Musselkanaal. La ligne compte ainsi parmi les plus longues lignes touristiques des Pays-Bas. La longueur exploitée exacte peut changer au gré des travaux, c’est pourquoi je ne donne volontairement aucun kilométrage fixe ici.
Comment s’y rendre en train ?
Par Veendam. La station est sur le réseau national et desservie depuis Groningue par le trafic régional ; c’est Arriva qui y circule avec des autorails diesel. De Veendam, tu montes directement dans le train touristique. Il n’existe pas de correspondance garantie – prévois une marge, sinon tu attends une heure.
Y circule-t-il une locomotive à vapeur ?
Les jours annoncés, oui ; en temps normal, non. L’épine dorsale de l’exploitation, ce sont des locomotives et autorails diesel d’origine néerlandaise datant de l’après-guerre. Qui vient spécialement pour la vapeur doit vérifier la date. Qui vient pour le diesel trouve ici des engins qui ont complètement disparu du service régulier dans le pays.
Pourquoi la ligne traverse-t-elle précisément ce paysage ?
Parce que les Veenkoloniën ont été mises en valeur de façon planifiée. L’extraction de la tourbe, les canaux et l’agriculture avaient besoin de voies de transport, et les chemins de fer ont suivi la même logique rectiligne que les canaux. Le résultat est visible aujourd’hui : des sections parfaitement droites, une vue dégagée, presque aucune végétation au bord de la voie – un avantage pour les photos en ligne, un problème pour se protéger du vent.
Qu’est-ce qu’une stichting, et pourquoi est-ce important ?
Une fondation de droit néerlandais. Contrairement à une association, elle n’a pas de membres mais un conseil d’administration et un objet défini. Pour l’exploitation, cela change peu de chose : la conduite, l’atelier et l’accompagnement reposent ici aussi sur des bénévoles. C’est important pour bien la situer : la S.T.A.R. n’est ni une entreprise de transport ni une régie municipale.
Le train touristique circule-t-il sur les voies de ProRail ?
Non, sur son infrastructure propre. Le réseau de ProRail s’arrête à Veendam ; au-delà, la ligne relève de la responsabilité du chemin de fer touristique. Cette séparation explique pourquoi tu vois à la gare de correspondance deux philosophies d’exploitation totalement différentes côte à côte – des automotrices modernes cadencées et des engins historiques en service touristique.
Vaut-il la peine de combiner avec d’autres chemins de fer touristiques néerlandais ?
Seulement si tu as du temps. Groningue est loin au nord-est ; la Veluwsche Stoomtrein Maatschappij et le Museum Buurt Spoorweg sont chacun une destination à part entière. Un week-end sensé en combine deux, pas trois – et il se règle sur les jours de circulation, qui ne sont pas coordonnés entre eux.
Comment photographier dans un paysage aussi ouvert ?
En séparant clairement le train de l’horizon. Il n’y a presque pas d’arbres, presque pas de bâti et pratiquement aucune caténaire – cela autorise des points de vue bas et de longs axes de vue. En même temps, il n’y a aucun premier plan si tu n’en cherches pas un délibérément. L’angle de la lumière compte donc davantage que sur les lignes boisées ; l’article sur le calcul de la course du soleil sur un spot photo explique comment le planifier.
Que faire si je rate la correspondance à Veendam ?
Garder son calme et attendre le passage suivant – dans le trafic régional, le train d’après arrive dans un délai raisonnable, alors que pour le train touristique cela peut durer nettement plus longtemps. D’où la règle : mieux vaut prendre la relation précédente. Pour le reste, l’article Correspondance ratée dit ce qu’il faut faire.
Chemin de fer touristique S.T.A.R. : documente ses véhicules
Entreprise, véhicule, lieu et date saisis en quelques secondes – et visibles pour la communauté.
Le niveau opérationnel dans la base de données des opérateurs ferroviaires
Qui fait réellement rouler les trains, avec le marquage du détenteur et les signes distinctifs sur le véhicule.
Arriva Nederland B.V.
Arriva Nederland B.V. est un opérateur ferroviaire du trafic régional néerlandais. Comment reconnaître ses trains, et ce que la zone frontalière NL–DE change pour tes observations.
Grandes lignesNederlandse Spoorwegen (NS)
Nederlandse Spoorwegen (NS) est la compagnie ferroviaire nationale des Pays-Bas. Ses automotrices portent des sigles de concept comme VIRM ou ICM plutôt que des numéros de série – un vrai changement d’habitude.
Véhicules typiques
Arriva GTW (Stadler GTW)
Le Stadler GTW loge sa motorisation dans un module court, au centre du véhicule. La désignation GTW 2/6 indique précisément combien d’essieux sont moteurs.
SérieArriva WINK (Stadler)
Le Stadler WINK est une courte automotrice régionale dont le nom annonce le programme : modulable, innovante, courte. Chez Arriva, elle circule sur des lignes régionales néerlandaises.
SérieNS Plan V / Mat 64
Mat 64 signifie Materieel 1964, Plan V désigne la version à deux caisses. Qui comprend cette systématique situe les automotrices néerlandaises sans rien consulter.
Où croiser Chemin de fer touristique S.T.A.R.
Les lieux de spotting où tu croiseras régulièrement des véhicules de cette organisation – avec points de vue, heures de lumière et coordonnées.
Utrecht Centraal
Utrecht Centraal est le point où converge le réseau néerlandais. Plus de vingt voies à quai, une cadence qui se répète exactement toutes les trente minutes, et une halle qui avale plus de lumière qu’il n’y paraît. Qui a compris le rythme une fois travaille ici de façon extrêmement efficace.
Nœud ferroviaireAmsterdam Centraal
Amsterdam Centraal repose sur trois îles artificielles dans l’IJ, possède l’une des façades de gare les plus connues d’Europe et concentre tout le trafic international des Pays-Bas. Pour l’observateur, c’est aussi la plus difficile des grandes gares du pays – à cause de la foule.
Autres entreprises
Museum Buurt Spoorweg
Le Museum Buurt Spoorweg circule entre Haaksbergen et Boekelo dans le Twente néerlandais. Il passe pour le plus ancien train touristique du pays – et révèle un phénomène qui en surprend beaucoup : sur les voies touristiques néerlandaises circulent majoritairement des locomotives à vapeur allemandes.
Chemin de fer touristiqueVeluwsche Stoomtrein Maatschappij
La Veluwsche Stoomtrein Maatschappij exploite entre Apeldoorn et Dieren la plus longue ligne vapeur classique des Pays-Bas. Son centre d’exploitation de Beekbergen tient davantage du dépôt que du musée – et c’est la raison pour laquelle des machines lourdes y circulent, là où ailleurs des locomotives industrielles doivent suffire.
GroupeArriva
Arriva exploite des trafics régionaux dans plusieurs pays européens et a appartenu un temps à la Deutsche Bahn. Le groupe a dû céder ses activités allemandes – mais c’est justement un nom de train allemand qui continue de porter le nom du groupe aujourd’hui.
InfrastructureProRail
ProRail gère les voies, aiguillages, signaux et quais aux Pays-Bas, mais ne fait circuler lui-même aucun train. La particularité : le quai et le bâtiment de gare n’appartiennent pas à la même entreprise. Pour les spotteurs, c’est exactement la frontière où change le règlement intérieur.
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