L’essentiel en bref
- La 612 est le RegioSwinger : 192 autorails diesel pendulaires à deux caisses, construits de 1998 à 2005, conçus pour 160 km/h.
- Le moyen le plus rapide de l’identifier : deux caisses, radiateurs en toiture au lieu d’un pantographe, numéro commençant par 612.
- Elle est la série qui a réussi après les plus petites séries précédentes, la 610 et la 611.
- L’unité multiple est normale – quatre ou six caisses à la suite ne sont pas un autre véhicule.
- Exploitants et réseaux d’engagement changent à chaque attribution ; les listes de lignes fixes deviennent vite obsolètes.
Sommaire
- 1.Qu’est-ce que la série 612 ?
- 2.Identification rapide : quel autorail diesel est-ce ?
- 3.Engagement, traction multiple et ce que cela signifie pour ton motif
- 4.Conseils photo : rendre visible le mouvement de balancement
- 5.Trains couplés-découplés : pourquoi les compositions changent en cours de route
- 6.Confusions fréquentes et comment les écarter
- 7.Conclusion
Fiche d’identité
| Type de véhicule | Autorail diesel pendulaire à deux caisses |
|---|---|
| Nom commercial | RegioSwinger |
| Composition | deux caisses motorisées, chacune avec une cabine de conduite |
| Années de construction | 1998 à 2005 |
| Nombre d’exemplaires | 192 rames |
| Vitesse maximale | 160 km/h |
| Code de type UIC | 95 – autorails et automotrices diesel |
| Parc et exploitants | variables – changent avec les contrats de service |
Signes distinctifs
Est-ce vraiment cette série que tu as devant toi ?
- Deux caisses, toutes deux motorisées et dotées d’une cabine de conduite, sans caisse intermédiaire
- Équipements de toiture avec radiateur et échappement, pas de pantographe
- Face avant lisse, très tirée vers le bas, avec un bandeau de vitres continu
- Pendulation : inclinaison visible de la caisse en courbe
- Le numéro de véhicule commence par 612, avec des numéros d’ordre pouvant atteindre trois chiffres
- Souvent en unité multiple double ou triple – quatre ou six caisses à la suite
Mis à jour : août 2026 – Deux caisses, moteur diesel, pendulation : la série 612 est le véhicule qui a enfin rendu l’idée de la pendulation utilisable au quotidien dans le transport régional allemand. 192 rames furent construites entre 1998 et 2005, conçues pour 160 km/h. Cette page te montre comment reconnaître sûrement le RegioSwinger, pourquoi il circule souvent en double unité multiple et comment bien le photographier.
612 repérée ? Note le numéro.
Avec près de 200 unités construites, une documentation précise vaut la peine – en un geste avec Traintrack.
Qu’est-ce que la série 612 ?
La série 612 est un autorail diesel pendulaire à deux caisses, construit entre 1998 et 2005 à 192 exemplaires et homologué pour 160 km/h. Les deux caisses sont motorisées et possèdent chacune une cabine de conduite. Le nom commercial est RegioSwinger. Elle est notamment exploitée par la Süd-Thüringen-Bahn (STB).
Sa mission est précisément définie : sur les lignes sinueuses sans caténaire, elle doit rattraper du temps de parcours sans qu’il soit nécessaire de reconstruire la voie. Elle est ainsi le prolongement logique de la série 610 et de la série 611 – mais construite en un nombre qui permet réellement de porter le service quotidien.
Dans la systématique des véhicules, elle se classe parmi les autorails diesel : code de type UIC 95, les deux premiers chiffres du numéro de véhicule à douze chiffres. La structure générale de ce numéro est expliquée dans le guide sur le numéro UIC et sa clé de contrôle.
Identification rapide : quel autorail diesel est-ce ?
Il existe en Allemagne bien des autorails diesel à deux caisses. Le questionnaire suivant réduit le champ à partir de trois observations.
Autorail diesel à deux caisses en transport régional
Autorail pendulaire de la famille 610/611/612
Deux caisses motorisées plus une inclinaison visible en courbe indiquent clairement cette famille. Le numéro de véhicule décide de laquelle des trois séries il s’agit exactement.
Plutôt un véhicule de la famille LINT ou Talent
Sans pendulation et avec une face avant cubique, tu es probablement face à un autorail régional moderne sans pendulation. Vérifie si les caisses sont reliées par une articulation commune.
Type plus ancien avec caisse intermédiaire
Une troisième caisse entre deux caisses d’extrémité évoque des séries plus anciennes. Les véhicules pendulaires de la famille 61x se présentent en revanche toujours à deux caisses.
Qui veut apprendre en profondeur la routine générale d’identification trouvera l’ordre des critères dans le guide pour identifier les séries.
Engagement, traction multiple et ce que cela signifie pour ton motif
La 612 circule rarement seule à travers le paysage. Comme une seule unité est trop petite pour de nombreuses sections, deux ou trois rames sont couplées et circulent ensemble. Cela s’observe bien dans le réseau de la DB ZugBus Regionalverkehr Alb-Bodensee (RAB).
| Composition | Caisses au total | Situation typique | Intérêt photographique |
|---|---|---|---|
| Traction simple | 2 | sections à faible demande, heures creuses | bon pour une vue latérale complète |
| Unité multiple double | 4 | heure de pointe, concepts de trains couplés | montre la forme d’exploitation typique |
| Unité multiple triple | 6 | charge maximale, trafic événementiel | impressionnant, demande beaucoup de largeur d’image |
| Séparation en gare | variable | les sections de train continuent séparément | particulièrement intéressant sur le plan documentaire |
Important pour l’identification : quatre caisses à la suite ne signifient pas que tu vois un autre véhicule. Ce sont simplement deux unités couplées de la même série. Le risque de confusion est plutôt avec des véhicules à trois caisses d’autres familles, par exemple du programme Coradia LINT de la série 648.
Exploitants et réseaux sont variables
Quelle entreprise engage la 612 sur quelle ligne dépend des contrats de service et change à chaque attribution. Les livrées changent également à cette occasion. Prends les anciennes listes de lignes comme un indice, pas comme un fait, et vérifie la situation actuelle.
Où circule la 612 en ce moment ?
Les observations de la communauté te montrent les engagements actuels et les roulements inhabituels – avant que tu ne te rendes au mauvais quai.
Conseils photo : rendre visible le mouvement de balancement
Le RegioSwinger a un signe distinctif que l’on ne voit que dans une situation bien précise. C’est exactement là-dessus qu’il faut orienter la planification de l’image.
Courbe plutôt que ligne droite
Ce n’est qu’en courbe que le train montre son inclinaison. Un point de vue avec une courbe visible et un premier plan dégagé donne l’image caractéristique.
Adapter la focale à la longueur du train
Une seule unité tient facilement dans l’image, une unité multiple triple non. Prévois le cadrage à l’avance, plutôt que de zoomer au dernier moment.
Dégager la ligne de toiture
Le radiateur et l’échappement sont le signe qui distingue la série des automotrices électriques. Un point de vue trop bas les coupe hors du cadre.
Prévoir les inscriptions
Avec près de 200 unités, le numéro d’ordre est l’information essentielle. Veille à ce qu’il reste lisible dans l’image.
Quelle focale convient à quelle longueur de train et à quelle distance, c’est ce que traite le guide sur la focale en photographie ferroviaire. Et indépendamment du motif, la règle reste la même : garde tes distances avec le bord du quai, reste derrière la ligne de sécurité, ne pénètre jamais dans la zone des voies.
Trains couplés-découplés : pourquoi les compositions changent en cours de route
Un concept d’exploitation particulièrement fréquent avec la 612 mérite une attention particulière – et déroute régulièrement les débutants : le train couplé-découplé.
L’idée derrière est simple. Deux unités circulent sur la section commune, à forte demande, comme un seul train. Dans une gare de séparation, elles sont découplées et continuent leur route comme deux trains autonomes, dans des directions différentes. Dans l’autre sens, le même processus se déroule à l’envers : deux trains se rejoignent, sont couplés et continuent ensemble.
Pour l’exploitation, c’est efficace, car aucun sillon supplémentaire n’est occupé sur la section forte, tout en desservant deux destinations. Pour les observateurs, cela signifie trois choses :
- La longueur du train change en cours de route. Un train qui entre en gare à quatre caisses peut repartir à deux. Ce n’est pas une perturbation, c’est le concept.
- Les gares de séparation sont des lieux intéressants. Il s’y passe en quelques minutes plus qu’ailleurs en une demi-heure – couplage, découplage, manœuvre sur la voie à quai.
- Deux numéros de véhicule font partie de l’observation. Qui ne note qu’une unité documente seulement la moitié.
Cela a aussi son importance pour l’identification. Qui voit une composition à quatre caisses cherche le point d’attelage au milieu du train : deux cabines de conduite dos à dos signifient deux unités couplées, pas un véhicule à quatre caisses. Chez les autorails à composition fixe d’autres familles, ce signe manque justement.
Une remarque pratique pour le choix du point de vue : dans la gare de séparation, la zone du quai est opérationnellement active pendant le couplage. Reste strictement derrière la ligne de sécurité, ne gêne pas le personnel des trains et ne pénètre en aucun cas dans la zone des voies. Le moment le plus intéressant est aussi celui où il y a le moins de place pour l’inattention.
Confusions fréquentes et comment les écarter
C’est plutôt une 612 si …
- deux caisses motorisées circulent sans caisse intermédiaire
- la caisse s’incline visiblement en courbe
- radiateur et échappement se trouvent sur le toit
- l’inscription commence par 612
Regarde de plus près si …
- tu hésites entre 611 et 612 – les différences de forme sont subtiles
- quatre ou six caisses circulent à la suite et que tu ne vois pas les points d’attelage
- une livrée inhabituelle après un changement d’exploitant perturbe l’identification
Ce n’est pas une 612 si …
- un pantographe se trouve sur le toit
- les caisses sont reliées par une articulation commune au lieu d’être séparées
- la caisse reste verticale en courbe
- le numéro commence par 610, 611, 623 ou 648
Conclusion
La série 612 est la série pendulaire allemande la plus réussie en traction diesel – et l’une de celles qu’on reconnaît partout après l’avoir apprise une seule fois. Deux caisses, radiateurs en toiture, numéro commençant par 612 : l’identification ne demande pas plus. Elle devient passionnante par les unités multiples, les concepts de trains couplés-découplés et les livrées d’exploitants qui changent à chaque attribution.
En bref
Deux caisses motorisées, radiateur au lieu d’un pantographe, inclinaison visible en courbe : voilà le RegioSwinger. Pour la meilleure image, cherche une courbe – pour l’identification sûre, l’inscription.
Résumé
- Avec 192 unités construites, la 612 est de loin la plus grande série allemande d’autorails diesel pendulaires.
- Son atout se situe sur les lignes sinueuses sans caténaire, où elle rattrape du temps de parcours de façon systématique.
- Visuellement, on ne la distingue de la 611 que par des détails – le numéro de véhicule tranche.
- Qui veut la photographier cherche des courbes : c’est là seulement qu’elle montre son signe distinctif.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la série 612 ?
La série 612, nom commercial RegioSwinger, est un autorail diesel pendulaire à deux caisses. Entre 1998 et 2005, 192 unités ont été construites, conçues pour 160 km/h. Elle est la grande série qui a suivi les précédentes, la 610 et la 611, et est devenue pendant des années le véhicule standard sur les lignes sinueuses non électrifiées.
Comment reconnaître sûrement la série 612 ?
À trois caractéristiques : deux caisses motorisées sans caisse intermédiaire, radiateur et échappement sur le toit au lieu d’un pantographe, et la face avant lisse, très tirée vers le bas, avec un bandeau de vitres continu. Le numéro de véhicule commence par 612 et confirme l’identification.
Pourquoi la 612 s’appelle-t-elle RegioSwinger ?
RegioSwinger est le nom commercial du constructeur et fait référence à la pendulation : la caisse s’incline en courbe vers l’intérieur du virage. Ce nom s’est imposé chez les spotteurs, même si seule la désignation de série 612 apparaît naturellement dans les inscriptions et les horaires.
Quelle est la différence entre la série 611 et la 612 ?
La 611 est la série plus ancienne et nettement plus petite, avec 50 unités, la 612 la grande série plus tardive, avec 192 unités. Toutes deux sont des autorails diesel pendulaires à deux caisses et ne se différencient que par des détails de face avant et de fenêtres. Seul le numéro de véhicule les distingue de façon sûre.
Quelle est la vitesse de la série 612 ?
La vitesse maximale est de 160 km/h. Mais en service typique, ce n’est pas tant la pointe qui compte que la vitesse en courbe : c’est exactement à cela que sert la pendulation, qui fait gagner du temps de parcours de façon systématique sur les lignes sinueuses.
Pourquoi plusieurs 612 circulent-elles souvent l’une derrière l’autre ?
Parce qu’un autorail à deux caisses est trop petit pour les sections à forte demande. Deux ou trois unités sont alors couplées et circulent comme un seul train – quatre ou six caisses à la suite ne sont donc pas un autre véhicule, mais une unité multiple de la même série.
Qui exploite la série 612 ?
Cela change à chaque appel d’offres. Les dessertes régionales sont régulièrement réattribuées en Allemagne, et le contrat de service s’accompagne souvent d’un changement de véhicules, de livrées et de réseaux. Ne te fie donc pas à d’anciennes listes d’exploitants, mais vérifie la situation actuelle.
Pourquoi la 612 porte-t-elle le code de type 95 ?
Parce que les deux premiers chiffres du numéro de véhicule à douze chiffres indiquent le mode de propulsion, et que 95 correspond aux autorails et automotrices diesel. La pendulation, la vitesse maximale ou le type de trafic n’y changent rien – seule la propulsion est déterminante.
Série 612 de la DB : note ton observation
Date, lieu et numéro de véhicule saisis en quelques secondes – et visibles pour la communauté.
Séries apparentées
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La série 610 a introduit en 1992 la pendulation dans le trafic diesel allemand. Deux caisses, 160 km/h et un surnom qui lui colle encore à la peau.
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La série 642 est le Siemens Desiro Classic : deux caisses, plancher bas, bogie Jacobs au milieu. Comment la reconnaître sûrement et la distinguer proprement.
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La série 643.2 est une variante constructive plus tardive du Talent diesel à trois caisses. Cette page explique la systématique des sous-séries et l’identification sur le terrain.
Qui se cache derrière
Groupes, marques, constructeurs et exploitants – qui appartient à qui et comment les reconnaître sur le terrain.
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L’alex ressemble à un train de grandes lignes : locomotive, voitures de voyageurs, circulations jusqu’à Prague. En réalité, c’est du transport régional conventionné. Et le nom d’entreprise contenu dans le nom de marque n’appartient plus depuis longtemps au propriétaire – un fossile d’une ancienne structure de groupe.
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Série 612 de la DB : où l’observer
Des points de vue précis avec heures de lumière, coordonnées et un avis honnête pour savoir si le déplacement en vaut la peine.
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